lundi 27 juin 2011

La lutte de la Culture ou la Cul'turlutte


"El fan el 7arék, musique'l bérék" , disait l'autre, fi riwayatén okhra.

Vu le néant* culturel qui sévit depuis plusieurs années à coup de Zied Gharsa et de Latifa Arfaoui, j’ai eu la folie optimiste d’espérer un Woodstock (hippie’pipe hourra) tunisien cet été ! 

Mais ne mettons pas la charrue avant la beuh, parce que vu le climat du moment, le rêve de voir la musique underground propulsée au-devant de la scène (celle du festival de Carthage notamment) peut attendre.
Cette saison, on va en bouffer de la thawra! Et menace fantôme oblige, elle sera hallal la thawra, bénie par les joueurs de pipo à la robe longue (en somme, une zokra mcham3a sur pattes).

A ceux qui ont troqué leur poster de Zaba -comme 5ème membre du groupe- contre un poster du drapeau Tunisien –comme guest star du spectacle-, je ne peux que sourire en vous voyant –la queue entre les jambes- glorifiant la jeunesse du pays qui vous écartera de la soirée d’ouverture d’un festival (eh oui, 7.87g/L de T7in dans le sang, c’est éliminatoire !).
Jeunesse qui, soit dit en passant, vous écartera au profit de chanteuses à la voix stridente qui a eu le t7in plus subtil.

...

Alors en attendant, on pourra nous faire patienter avec de la musique d’ascenseur (avec de vrais morceaux d’ascenseur dedans) ou de la musique de salle d’attente (avec de vrais morceaux de Psyco-m dedans). 

3 days of peace and music

*Néant, cousin nérmain de Géant.

lundi 30 mai 2011

7 conseils pratiques avant de créer un parti politique


Apprenez l’alphabet avec la politique tunisienne : RCD, PDP, CPR, TAJDID, PSG, PCOT, AFEK, FTDL, TNT, SFBT, NDRB, TZZT… Ô combien de combinaisons perdantes au scrabble !

Oui ça pousse comme des champignons, c’est aussi coriace que des cors aux pieds, ça a la réactivité d’un Sofiene Ben Hmida et la transparence d’une capote de Rocco… Non je ne parle pas de ta sœur et de sa vie privée mais des Partis Politiques Tunisiens.
Pire qu’un baby-boom ou le nombre d’amants de Paris Hilton*, j’ai perdu le compte depuis qu’on a dépassé les 60 partis… Mais je sais qu’arrivés à 69, ils vont la nous faire à l’envers.

  1. Le choix du nom:
Grand n'importe quoi oblige, voici une manière ludique de choisir ses acronymes : se bander les yeux, baisser son pantalon (non pas la peine de sortir la crème fouettée… Pervers !), et pisser sur une banderole où sont marquées toutes les lettres de l’alphabet. 
Les 3 (ou 4, soyons fous !) lettres les plus mouillées (bon ça suffit la perversité maintenant !) sont la combinaison gagnante… Après vous aurez qu’à vous démerder pour le développement des acronymes.
     Exemple : [Attention c’est du live –réalisé sans trucages]
PSSHHHHHT (j’avoue, je suis nulle en doublage des bruits de pipis)
{Un conseil : évitez le pipi du matin, les lettres seront illisibles après innondation}
Et les lettres obtenues sont… tadamtadamtadam (musique du suspens)… RUT (oui je me suis vraiment bandée les yeux et obtenu ces lettres) > Rassemblement Unanime du Travail.


Oui, je parlais sérieusement.
Non, je ne suis pas –vraiment- bourrée.

Quoi ? Vous pensez que c’est pourri, crade, caca-beurk ? C’est le but.
Sinon, vous pourrez toujours vous inspirer de ça .

  1. La tête du parti:
Bon, j’aurais bien proposé la même méthode que celle utilisée précédemment en alignant les membres (non pas ces « membres » là) du parti (oui et en pissant dessus, t’as bien saisi le concept !) mais non. 
Non.

Un physique bankable, lunettes et/ou front dégarni (cheveux blancs tolérés), un charme à la Mister T, la classe d’une épingle à cheveux et le charisme d’un chocapic*** mouillé… Mélangez le tout, un peu de sel, un zeste de matière grise et vous aurez votre candidat !

Ces critères sont tout aussi valables pour les femmes… Non je déconne ! Elire une femme ? Et puis quoi encore ? EN CUISINE CONNASSE !

  1. L’idéologie:
Pas vraiment à droite, ni tellement à gauche, un peu au centre (mais pas beaucoup hein) **.
Ou encore, bien serrer à droite, monter vers la gauche… Passement de jambes et BUUUUT (oui Faouzi Benzarti faisait de la politique, l’air de rien sous ses cheveux plein de Henné).


A bas les programmes électoraux à base de réformes sociales, éducatives ou économiques, quel parti a besoin d’idées pour exister ? Sokk terbah !

Et bien sûr, la langue de bois est de rigueur et la lèche au citoyen est de mise... Le peuple a le cul plein d’échardes à force –ça c’est du slogan !).

  1. La cellule de com':
Du moment que vous évitez d’embaucher la boîte de comm’ qui a réalisé les affiches du PDP, vous avez carte blanche.
Et inscrivez-vous sur Twitter.

  1. Le recrutement des adhérents:
Vous avez des enfants ? Recrutez leurs potes. (Amis de la capote et des pilules du lendemain, passez votre chemin)

...

Sinon, donnez-leur de la thune ou de la beuh.

  1. Le buzz:
Faites-vous filmer en train d’assister à un meeting d’un rival (ou dansez avec lui la carioca, c’est du pareil au même), ou faites-vous filmer à votre insu en train de vous crêper le chignon avec quelqu’un de célèbre, uploadez le tout sur Facebook (oui Facebook, pas de YouTube ni de Dailymotion, juste Facebook !) then, wait.

(Attention suicide, n'essayez pas de reproduire ça chez vous): Sinon, vous pouvez juste publier une vidéo de Psyco-M sur votre page Facebook.

  1. Participez à des débats sur NessmaTV :
Tout est dans le titre.

Conseil bonus: La couleur des écharpes: Evitez le mauve, le rouge, le jaune, l’orange, le vert, le khrawi, le bleu, le noir, le blanc, le gris. Et le rose, ça fait pas sérieux le rose.

Anta aw lé a7ad

*Oui j’ai décidé de laisser Loana tranquille pour une fois.
**Cette phrase peut aussi être utilisée le jour où vous aidez quelqu’un à accrocher un tableau au mur.
***Grain d’Or bel3arbi !

jeudi 31 mars 2011

Le 3ème volet, c'est le volet de trop.

Le Parrain 3, Matrix 3, Twilight 3 (Hah non je déconne, ils sont tous pourris, du 1 au 465!), Home Alone 3... Tiens même Speed 2, il est tellement pourri qu'on croirait que c'est un 3ème volet (à méditer) !

Alors forcément, dans une Tunisie où l'art du Taflim est plus ancré culturellement que le machmoum-chahcia qu'on nous rabâche sans cesse dans les campagnes publicitaires pour le tourisme, il est bon de revisiter le Box Office du moment :

Kasbah 1:

C'était l'innovation, le scénario révolutionnaire !
La colère contre le foutage de gueule gouvernemental qui suscita une polémique haute en couleurs (notamment le mauve, mais je dis ça je dis rien): un peuple divisé, affaibli mais qui a su renaître de ses cendres  tout au long de l'intrigue.
Une mise en scène impeccable, des catch-phrases désormais cultes (Qanassa ya Bassassa, et j'en passe et des meilleures), des protagonistes plus réalistes que jamais avec des grèves de la faim réalisées sans doublures ni cascadeurs et une BO riche en émotions !
Comme tout bon film d'auteur qui se respecte, la couverture médiatique qui lui était associée ressemblait en tous points à ta mère lors de ses ébats sexuels avec ton père: absente, mais sachant simuler- dans ce cas-ci, les médias simulaient le "Tounesbikhayrisme" bien entendu.
Boulette sur le couscous, un finish à couper le souffle (si si, le lacrymo pose réellement un problème respiratoire) ! Les spectateurs sont restés sur le cul, et en redemandent !

Kasbah 2:

Séance de rattrappage pour les absents du 1er volet, avec en guest stars certains "méchants" ayant fait leur come-back.
Les héros sont toujours les mêmes avec un plus grand nombre de sympathisants (un peu comme Spiderman après avoir battu le Bouffon Vert et sauvé l'humanité), un scénario tout aussi fort en revendications et en révélations (je dédie le morceau "She likes cookies and cocaine" à une certaine Leila T. qui se reconnaîtra), une BO revisitée, reprise mais tout aussi touchante.
L'appui médiatique fut plus marqué que la 1ere fois, histoire de se racheter une virginité.
Comme tout 2ème volet digne de ce nom, un spectaculaire rassemblement (avec plus de 50 000 figurants*), engendre un dénouement qui s'est fait de façon pacifique, et résolvant ainsi les problèmes du 1er et 2nd (ou du moins en apparence, pour les plus sceptiques).
Néanmoins, le jeu d'acteur de "Majorité Silencieuse" (qui n'était en rien majoritaire) fut très discuté quant au fait qu'ils aient oui ou non couché pour réussir**.

Kasbah 3:

Les scénaristes ayant été changés, beaucoup de non-sens ont été recensés suite au communiqué de leurs revendications, le script poussant ainsi ce 3ème volet dans une catégorie cinématographique tragi-comique. En attendant la version 3D dans les salles, le streaming est déjà proposé (film à gros budget ?). La date de sortie est prévue pour le 1er avril... Nul besoin de faire de vanne à ce sujet, c'est suffisamment explicite.
Ceci dit, je sens que le bêtisier va être tout bonnement exquis !

...

Bon, si ça continue, je vais finir par voter Tarek Mekki -un repère fixe, mais que dis-je, une étoile polaire dans cette scène politique plus dynamique que le jeu des chaises musicales.







*Oui, j'ai bien dit figurants.
** Je propose qu'on fasse un sondage sur MosaiqueFM là dessus.

jeudi 3 mars 2011

Moi aussi, je démissionne du gouvernement provisoire.

En Tunisie, le vide politique sonne creux* … Et ça n’a rien à voir avec la démission de MAM ! Du coup, vu que je suis trop jeune pour gouverner et que la gérontophilie politique c’est pas trop mon truc : dès demain, je m’en vais !

Je m’en vais, certes, mais quitte à partir autant préparer une sortie théâtrale… Et j’avoue que les mises en scène de ces derniers jours m’ont tellement inspirées –d’ailleurs le fait qu’elles soient pile tombées avec les Césars puis les Oscars n’est pas une banale coïncidence- que j’ai du mal à en adopter une !
Entre les manipulations médiatiques, la théorie du complot et les francs-maçons du cœur (oui j’assume ce jeu de mots télévisuel merdique), les nominés sont :


Ghannouchi’s way : Après des cours accélérés en marketing politique et en communication (Jacques Séguéla, si tu nous écoutes !), deux ou trois larmes façon Steevy à l’époque de Loft Story n’ont pas suffit à noyer 11 ans au service du despote. Au summum de ma carrière, alors qu’un pourcentage de l’opinion publique est encore en ma faveur, je me retire en passant pour un Superman au crâne luisant (et sans gomina !) aux yeux des ménagères et en gagnant le cœur des bourges avec cette phrase en français qui sonnerait vachement bien comme titre de biographie « Je ne suis pas l’homme de la répression »** …Et cette manifestation spontanée -qui n’est absolument pas le fruit d’un quelconque message subliminal lors de ma conférence de presse- est l’ultime orgasme de ma carrière d’ex-brimé.

Le Chebbisme, sauce PDPiste : A peine mon fondement d’opposant-caviar posé sur une chaise du gouvernement que j’entame ma campagne électorale. Sans programme électoral ni éthique, je me brûle les ailes en pétant plus haut que mon cul (eh oui, un pet, c’est aussi inflammable qu’un Bouazizi giflé par une policière !) …Forcément, mes doubles discours et ma présence indélébile des médias se retournent contre moi quand le mort-vivant par intérim déclare que les membres du gouvernement provisoire n’auront pas le droit de se présenter aux prochaines élections. Présidentielles, législatives… Qu’importe ! L’homme aussi indigné qu’opportuniste que je suis se retire après avoir baisé la réputation de son parti et le ministère du développement régional et local par la même occasion.

À la manière d’Ahmed Brahim : A bout de souffle après avoir aligné deux mots à la télé, on se demande comment je tiendrai le marathon électoral dans lequel je me suis engagé par soif de pouvoir… Tout aussi opportuniste que mon confrère nouvellement ministre, je n’ai probablement pas eu le meilleur des ministères mais j’ai reçu le même accueil fort en émotion de la part d’une majorité non silencieuse à coups de « digaaage ©». Sur cette note, je me retire également de la scène politique actuelle en accusant le plus naturellement du monde le RCD, l’UGTT et le Front du 14 janvier***… Parce que c’est vendeur, parce que je passe pour une victime, parce que je le vaux bien !

Elyès Jouini, conseiller malgré lui : Surqualifié et sous-payé. J’ai accepté ce poste quand le PM el ma5lou3 me l’a proposé, par souci de patriotisme… Patriotisme qui s’est bizarrement dissipé quand mon embaucheur a démissionné.

Sami Zaoui, le tweeple pas encore sorti de l’œuf : Mon poste au gouvernement était juste un pari fait entre potes sur le nombre de followers que j’aurais sur Twitter avec seulement 57 tweets, en un minimum de temps au gouvernement. Après 3 433 followers, je rentre chez moi.

...

And the winner is… [Suspens aussi insoutenable qu’une course de retraités en défibrillateurs]… Béji Caid-Essebsi dans « Habbét aaléyya Nessma siyéssiya » ! {clap clap clap}

...

Rhô c’est bon je déconne hein.






*Jeu de mots très subtil. Très.
**Même que ça a été fait en une prise, sans effets spéciaux ni prompteur !
***L’excuse facile de l’ennemi commun.

lundi 14 février 2011

Tapinera bien qui tapinera le dernier !

Rappelez-vous qu'en ces murs vous avez croisé votre patron, votre cousin, votre oncle, votre père ou l'amant de votre mère... Cette rencontre qui suscita bien des regards complices pour peu que vous vous croisiez dans un endroit plus "respectable" !

Le lieux de tous les fantasmes, de tous les taboos sociaux... Une maison suffisamment close pour ne laisser échaper aucun de vos désirs les plus inavoués.

...


Avec elles, vous parliez de vos problèmes d'impuissance ou de la cuisine trop salée de votre femme.
Avec elles, vous blaguiez sur Ben Ali, et entre deux orgasmes vous oubliez la morosité de votre quotidien
Avec elles, vous êtiez-vous même.

...
.
Mais sans elles, que feriez-vous ?

...


Oui, je vous parle de putes, de prostituées, de tapins, de courtisanes, de filles de joie, de geisha, de michetonneuses, de racoleuses, de péripatéticiennes... De toutes ces femmes capables de changer de visage pour combler l'appetit sexuel masculin en perpétuelle frustration dans une société comme la nôtre.

Elles n'ont pas fait grève, elles n'ont pas demandé d'augmentation de salaire... Se sont-elles jamais plaint de leurs conditions ? De leur misère ? Des clients qui les tabassaient ? Et malgré cette conscience professionnelle inébranlable , ce sont elles qu'on lynche, qu'on vire, qu'on traîne dans la boue. Sous les ordes de qui ? Allez savoir! Un client non satisfait peut-être...

Et vu qu'une femme, ça parle... Je ne serais pas étonnée que certaines fassent abstractions du secret professionnel et que la Tunisie ait droit à son propre Qôhbileaks.

dimanche 13 février 2011

7 Bonnes raisons de venir passer vos vacances en Tunisie

Le choix du chiffre 7 n'a rien à voir avec une éventuelle théorie du complot, c'est juste que depuis que tout le monde se la joue septophobe, j'essaye de redorer l'image de ce chiffre, autrefois apolitique et décoloré.

La Tunisie: il est grand temps de la découvrir sous un autre jour ! A bas cette affiche du gamin avec une chéchia qui vend du Jasmin... Et moi si j'étais vous, je m'écouterai.

1)- Si toi aussi t'as toujours rêvé de faire un vis-ma-vie avec un ministre, c'est l'occasion où jamais de se la jouer MAM ! On est en rupture de stock côté Jets privés, mais le Sud Tunisien vaut vraiment le détour...

2)- Vous pourrez raconter à vos proches ce que ça fait de se balader dans un pays arabe post-révolutionnaire où dans une même rue les uns manifestent tandis que d'autres boivent tranquillement un café... Avis aux amateurs d'Emir Kusturica !

3)-Si Yves Lecoq s'est payé une maison à Hammamet, c'est pas pour rien...

4)- On a les meilleures teintures pour cheveux du monde, garantie 23 ans sans cheveux blancs.

5)- Les plages, le beau temps, le melting pot culturel... C'est pas parce que Ben Ali s'est enfuit que tout ça s'est envolé avec lui, bien au contraire !

6)- Un narguilé et un café turc à Sidi Bousaïd*.

7)- Vous avez une chance sur 10 millions de tomber sur quelqu'un comme moi !

...

Moi je vois pas ce qu'il vous faut de plus !



J'aime ce pays où dégager un dictateur, c'est un hobby comme un autre. [Depuis le 14 janvier, la révolution s'exporte !]


*Patrick Bruel, si tu m'écoutes...

vendredi 4 février 2011

Tunisia wants YOU !

Et toi, qu'as-tu fais pour ton pays ?

...

Rien ?

...

Je m'endoutais ! Mais ravale ta honte façon l'actor studio et dis toi qu'il n'est pas trop tard... Du moins, pas encore !

Modestement, moi je veux bien apporter ma contribution à la création de l'esquisse de la Démocratie (ouais vous pouvez m'appeler le Picasso de la politique !).

Tout d'abord, j'ai beau faire le tour des partis politiques du moment (ça pousse comme des champignons mine de rien!*), je trouve qu'il y a ce petit je-ne-sais-quoi qui manque à la scène tunisienne actuelle...
De ce fait (et après longue concertation avec moi-même), je propose de créer la Politique Unificatrice des Tunisiens Eclairés (P.U.T.E). La P.U.T.E est libérée de toutes les contraintes hiérarchique des anciens bourreaux du pourvoir, de ce fait une P.U.T.E sans patron ni patronne est ouverte à toutes les participations constructives pour une décharge fertile d'idées et de propositions transmissibles au gouvernement. Toutesfois, la P.U.T.E est protégée et couverte de toute tentative de corruption par les partis au pouvoir parce qu'une P.U.T.E saine et intègre est une P.U.T.E productive !

Ne vous emballez pas trop vite...

Les risques de retour aux singeries (hacha el qrouda!) politiques sont toujours là! Et pour marquer à la pisse chaude** ce moment historique d'élan démocratique, il faut se bâtir une conscience inébranlable... Et c'est pourquoi je propose de créer la Conscience Acquise en Politique Organisée pour les Tunisiens Engagés (C.A.P.O.T.E).
Cette C.A.P.O.T.E sera objective et impérméable à tout endoctrinement extérieur, et garantit ainsi avec 97% de chance l'entrave à toute instrusion hasardeuse voulant semer les graines malsaines.
Protégeons nos acquis avec la C.A.P.O.T.E !


Forcément, ces deux mouvements doivent agir en parallèle parce qu'une P.U.T.E sans C.A.P.O.T.E est forcément dangeureuse... Et dignité est de rigueur !




*RCD, fongicide officiel de l'opposition since 87- Label qualité mauve. (C'était la vanne agricole du moment, merci.)
**Dans ma tête, ça sonnait plus expressif que "pierre blanche".